Accueil
  Le mot du Président
  Flash-infos
  Vos Questions et Remarques
  Informations et Réflexions
  Notre Quartier
  La mémoire du Quartier
  Album Photos
  Bulletin
  Conditions d'Admission
  Adhésions
Le mot du Président


    

  Le mot du Président

 

                                              

De nos passés décomposés, de nos mémoires fragmentées, de  nos routes étoilées, se nourrissent les images…Elles tendent un miroir à nos regards effarés de se voir multipliés sans pourtant se reconnaître. Ces ombres sont les nôtres.

Jacques Darriulat, Métaphores du regard, Paris, Lagune, 1993

 

 

 

On pourra lire, dans le numéro de juin 2010 de notre bulletin, la suite de notre article sur la « Clinique Moderne », comme nous l’avions annoncé dans notre CIQ Info de décembre 2009.

Cet établissement a connu, depuis 1933, des activités et aussi des destinées marquantes dans l’histoire médicale– à part l’épisode de l’Ecole Militaire d’Administration, – de Marseille et de France.

 Désaffecté, il a laissé aujourd’hui la place à un ensemble résidentiel : il nous a semblé qu’il fallait rappeler l’histoire de ce bâtiment.

 

Notre travail, modeste - nous ne sommes pas des historiens -  est aussi modeste en ce qu’il est  le résultat d’apports multiples, de diverses recherches et rencontres dont nous avons hérité : il y a eu le souhait du Dr Arnoux que la mémoire du Centre Cantini soit inscrite en ce lieu, les démarches obstinées  d’un médecin de Montpellier, le Dr Borgomano,  à la recherche du lieu où son père avait exercé pendant la 2ème Guerre mondiale, et toutes les rencontres et collaborations que ces désirs ont provoqué, sans oublier le rôle de référence des CIQ de Marseille comme « mémoire » des quartiers qui a permis au Dr Borgomano d’aboutir dans son enquête.

 

C’est donc grâce à ces « mémoires fragmentées » de personnes qui ne se connaissaient pas, qui avaient chacune le désir de ce retour à un passé vécu par eux ou par des proches, et grâce à ceux qui se sont associés à leurs recherches, que nous avons pu reconstituer l’histoire de ce lieu, de ce bâtiment qui a ainsi abrité tout un pan de l’histoire de notre quartier et, bien au-delà, de notre pays.

 

Nous nous sommes donc inscrits, par intérêt personnel pour l’Histoire et pour nos quartiers, dans ce « travail de mémoire » en profitant de toutes ces collaborations inattendues pour rédiger cette suite d’articles, et avons de plus demandé à Monsieur Guy Teissier, Député-maire de notre secteur, de bien vouloir nous aider à laisser une trace physique, sous forme de plaque commémorative, de cette histoire : comme on pourra le voir dans le compte-rendu de notre assemblée générale du 29 mars 2010, notre demande a été favorablement entendue.  

 

 

 

 

 

 

              

 

 

 

© 2010