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Notre Quartier


Notre Quartier *

* voir plan du quartier à la page "Conditions d'admission"

 L’origine du nom de nos rues.

 

Le Parc Sévigné

                                                 

                           

Marie de Rabutin Chantal, marquise de Sévigné est née  le 5 février 1626 à Paris, place Royale. Par son père, elle appartient à une très ancienne et très noble famille de Bourgogne (sa grand-mère, Jeanne de Chantal, sera plus tard canonisée par l’Eglise) , sa mère, Marie de Coulanges, est la fille d’un financier récemment anobli.

En 1644, elle se marie avec Henri de Sévigné, de bonne noblesse bretonne, un mari séduisant, mais querelleur, dépensier et trop galant.

En 1646, naît à Paris leur fille Françoise Marguerite qui deviendra la comtesse de Grignan.

En 1651, Henri de Sévigné se bat en duel pour sa maîtresse, il est tué.

En 1671, Madame de Grignan part rejoindre son mari qui a été nommé lieutenant général du Roi en Provence, c’est le début de la correspondance entre la mère et la fille.

 

« A Madame de Grignan – A Marseille, mercredi 25 janvier 1673

Je suis charmée de la beauté singulière de cette ville. Hier le temps fut divin et de l’endroit d’où je découvris la mer, les bastides, les montagnes et la ville, est une chose étonnante....

Je demande pardon à Aix mais Marseille est bien plus joli et est plus peuplé que Paris à proportion : il y a cent mille âmes. De vous dire combien il y en a de belles, c’est ce que je n’ai pas le loisir de compter… »

 

 

Madame de Sévigné meurt au château de Grignan le 17 avril 1696

 

"Madame Sévigné Lettres" Par Bernard Raffali GF Flammarion

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Plusieurs voies du Parc Sévigné ont un rapport avec la célèbre marquise :

 

Rue Rabutin Chantal

 

Celse Bénigne de Rabutin, baron de Chantal qui fut tué au siège de l'île de Ré en 1627.

Père de Marie de Rabutin Chantal, marquise de Sévigné.

 

 

 

                                                        

 

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Rue Marie de Coulanges

 

                                                                       

 

Marie de Coulanges, mère de Marie de Rabutin Chantal, marquise de Sévigné.

 

Marie de Coulanges meurt en 1633, son frère Philippe de Coulanges devient le tuteur de Marie de Rabutin Chantal qui reçoit, dans la maison de son oncle, une éducation brillante.

 

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Rue Carnavalet

Délibération du 21 décembre 1963.

 

                                                                       

                                                                       

 Carnavalet, nom de l'Hôtel situé à Paris dans le quartier du Marais, à l'angle des rues des Francs-Bourgeois et de Sévigné.

Madame de Sévigné en fut locataire de 1677 à 1696.

 

 

L'Hôtel Carnavalet* construit en 1544 par Pierre Lescot et décoré des sculptures de Jean Goujon.

Il fut acheté en 1578 par Mme de Kernevenoy (francisé en Carnavalet).

 

*La Ville de Paris l'acquit en 1866. Elle y a installé un musée historique qui abrite la mémoire de Paris.

 

 

 

 

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Boulevard Gustave Ganay 

Délibération du 9 novembre 1927 -   longueur 606 mètres

 

 

Nom attribué à la demande du Comité départemental de l’Union Vélocipédique.

 

 

Gustave Valentin Ganay, né à Marseille le 21 mars 1892. Apprenti électricien à l’Alcazar, il consacrait ses loisirs à la bicyclette.

Doué, repéré et chaperonné par l’entraîneur Pasquier, il se fait remarquer dans des courses locales dès 1911. La guerre retarde son ascension, mais dès 1919, il confirme son talent en enlevant la course Marseille-Lyon; l’année suivante il s’impose dans la course Marseille-Nice et dans la course de côte du Mont-Faron. Il participe à son unique Tour de France en 1920, mais abandonne dès la troisième étape.

Honnête routier, Ganay se révèle un excellent pistard. Devenu professionnel dans cette discipline, il emporte le 6 juin 1926, le championnat du monde de demi-fond et participe à de nombreuses courses en Europe.

Victime d’un accident sur la piste du Parc des Princes à Paris le 22 août 1926, il meurt le lendemain d’un traumatisme crânien. Transporté à Marseille, il est inhumé le 28 août au cimetière Saint-Pierre.

Le vélodrome en bois où s’entraînait Gustave Ganay, en face du Bar du Vélodrome au n°10 du boulevard a été démoli en 1933.

 

Dictionnaire Historique des Rues de Marseille d’Adrien Blès

 

 

 

«  On ne peut pas comprendre le présent en oubliant le passé »

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Rue Augustin Aubert 

Délibération du 9 novembre 1927.

 

 

                                                                           

 

Augustin Aubert, est né à Marseille, rue Neuve Saint Martin le 23 janvier 1781. Son père était notaire et administrateur du musée, petit-fils de Jean-Jacques Aubert, notaire royal.

Le jeune Augustin suit des cours gratuits de dessin, puis après quelques années passées à Paris, il retourne dans sa ville natale, comme professeur, puis directeur de l’Ecole de dessin et du Musée de Marseille de 1810 à 1845.

Secrétaire perpétuel de l’Académie de Marseille, peintre de paysages, il interprète ses toiles à sa manière, ôtant les éléments ne répondant pas à ses désirs.

Il meurt dans sa maison de campagne, quartier du Canet, le 5 novembre 1857 et est enterré au cimetière du Canet.

 

Dictionnaire Historique des Rues de Marseille d'Adrien Blès

 

 

Deux tableaux d'Augustin Aubert sont conservés dans l'église de Notre-Dame du Mont :

- La Visitation (au fond de la nef se détache ce monumental tableau datant de 1827).

- Messe de Mgr de Belsunce sur le Cours (au fond de l'église, dans la nef latérale).

 

La Visitation

 

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Rue Aviateur Le Brix

Délibération du 23 juillet 1937 – longueur 781 mètres. Ex-chemin de Saint-Loup à Mazargues.

 

Nom attribué à la demande des habitants du quartier.

 

                                                    

                                                            

 

                                                     

Marie-Joseph Le Brix, né à Baden (Morbihan) le 22 février 1899. Son père était quartier-maître de la flotte.

Après de sérieuses études au Lycée de Vannes, le jeune Joseph entre à l’Ecole navale. Officier de l’Aéronautique en 1925, il combat comme aviateur au Maroc durant la guerre du Rif et reçoit, décorations et citations.

En 1927, avec Dieudonné Coste, il effectue le tour du monde par petites étapes. Après avoir battu neuf records du monde de distance et de durée de vol en circuit fermé, il tente avec Mesmin et Doret le raid Paris-Tokio sur son avion expérimental.

Le 12 septembre 1931, l’appareil chute dans le brouillard de l’Oural au dessus de la République de Bachkirie. Le Brix partagea sans doute volontairement le sort de son ami Mesmin qui n’avait pu ajuster à temps son parachute.

Le Brix repose au cimetière de Baden..

 

Dictionnaire Historique  des Rues de Marseille d’Adrien Blès

 

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Rue Mignard 

Délibération du 2 décembre 1963

 

 

                                                                 

 

Nicolas Mignard, dit « Mignard d’Avignon », peintre né à Troyes (Aube) le 7 février 1606, mort à Paris en 1668. Il accompagna en 1644 le cardinal-archevêque de Lyon à Rome, où il passa deux ans, puis vint s’établir à Avignon où Louis XIV, passant dans cette ville pour aller épouser l’infante d’Espagne, lui commanda son portrait.

 

 

                                                  

Appelé à Paris, Mignard y exécute le portrait de la Reine, ceux des principaux seigneurs de la cour, fut chargé par le roi de décorer aux Tuileries son appartement du rez-de-chaussée et sa grande chambre de parade et  devint membre de l’Académie de peinture en 1663.

 

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Avenue Viton   

 

Ex Traverse du Tombeau : dénomination du 7 mars 1890, à cause de l’enclos qui fut choisi vers la fin du 19ème siècle pour lieu de sépulture de la famille Delille.

 

                                                              

 

 

Pierre Jean-Baptiste Viton, né à Marseille le 6 janvier 1810, ancien portefaix, devient un des plus riches armateurs de son époque.

Président de la Société des Portefaix, administrateur des Hospices civils, bienfaiteur des hôpitaux, il fait en 1885 un don de 110.000 frs pour la construction d’un pavillon à l’hospice de Sainte Marguerite. Conseiller municipal.

Legs universel aux Hopices civils par testament le 6 janvier 1887, décédé  le 29 avril de la même année à son domicile, 20 cours Lieutaud . Inhumé au cimetière Saint Pierre. 

 

Dictionnaire Historique des Rues de Marseille d’Adrien Blès

 

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Chemin Joseph Aiguier 

 Délibération du 31 juillet 1950 (ex chemin Desautel).

 

 

                                                                 

 

Victor Joseph Aiguier, né à Marseille le 23 mai 1872.

Fondateur en 1910, et président de l’Oeuvre des Jardins de Familles. C’est grâce à son action que cette association acquiert, dans les années 1932-1933, une partie de la propriété Des Autels* afin d’y installer ses jardins maraîchers pour les familles..

 

 

Joseph Aiguier est décédé à Marseille, le 12 avril 1938, à son domicile, 39 rue du Docteur Escat.

 

*Des Autels, Receveur principal des Douanes, achète en 1805 une partie de la Grande Bastide, cette vaste propriété dont l’entrée était située au Rond-Point de Mazargues.

                               

Dictionnaire Historique des Rues de Marseille d’Adrien Blès

 

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Traverse de la Gaye

 

                        

 

La Gaye * : nom de la bastide appartenant, au XVIIeme siècle, à Antoine et Jaume Gay. Elle était située au niveau du CNRS, face aux bâtiments de Château-Sec.

 

* Une lettre, datée du 7 juin 1763, au départ de Marseille, est adressée à Mme la marquise Degaye.

* Una autre lettre, expédiée de Signes en 1779, fait état de Mme la Marquise de Gay, alliée aux Aiguillon. Une famille Aiguillon était propiétaire dans le quartier.

 

Dictionnaire Historique des Rues de Marseille d'Adrien Blès.

 

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Résidence Le Trioulet  

 

                                       

 

 

 

Le  Trioulet faisait autrefois partie du vaste domaine « Luce » (bastide du XVIIème siècle, de l’autre côté du boulevard Michelet), propriété de Jean-Baptiste Edouard Luce, président du tribunal de Commerce.

La propriété passa en 1891 au vicomte de Jessé-Charleval, ancien maire de Marseille. Ce fut ensuite les familles Reggio et Legré qui résidèrent dans la  bastide Le Trioulet.

Pendant l’occupation allemande, la bastide connut des déprédations multiples et fut le théâtre de drames.

Dans les années 1950, des immeubles s’élevèrent à l’emplacement de la bastide mais des piliers en grosses pierres de taille restèrent en place et marquent toujours l’entrée du Trioulet de la famille Legré*.

 

  • Julien-Joseph-Adolphe Ludovic Legré ,né en 1838, bâtonnier de l’ordre des avocats, directeur de l’Académie de Marseille ; il fut l’ami de Frédéric Mistral et Théodore Aubanel.

 

Traverse du Trioulet

 

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Avenue Védrines  

 

                         

 

 

 

Charles Toussaint Védrines, né à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 29 décembre 1881 d’un père entrepreneur de couvertures (poseur de toitures) d’origine limousine.

Le jeune Charles, après l’école primaire, entre comme apprenti dans un atelier de métallurgie, suit des cours du soir pour apprendre la mécanique et la cartographie.

Un rêve le poursuit : celui de voler. Vers 1908, il entre chez Blériot comme mécanicien, puis le 11 décembre 1910, il obtient son brevet de pilote.

En 1911*, Jules (il se fait appeler ainsi) gagne le 22 mai la course Paris-Madrid, bat plusieurs records de vitesse.

Lors de la guerre 1914/1918, pilote et observateur, il se fait remarquer par ses qualités.

Après l’armistice, il continue à voler. Il se pose le 19 janvier 1919 sur le toit de 20 mètres de côté des Galeries Lafayette à Paris. Le 21 avril de cette même année, Jules Védrines veut relier Paris à Rome sans escale. Au dessus de Saint Rambert d’Albon (Drôme) un de ses moteurs tombe en panne, l’appareil est déséquilibré et s’écrase au sol.

 

* Jules Védrines vient à Marseille pour le meeting du 14 au 22 octobre 1911 et passe avec son avion sous le Pont Transbordeur.

                               

Dictionnaire Historique des Rues de Marseille d’Adrien Blès

 

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Impasse Coli

 

                      

 

François Coli, né à Marseille rue Plumier le 5 juin 1881, d'une famille de marins originaire de Corse. Après de brillantes études, il se dirige vers la navigation maritime et obtient le Brevet supérieur de capitaine au long cours.

En 1914, engagé volontaire comme soldat de 2ème classe dans l'infanterie, il devient capitaine dès le mois de juin 1915. Sur sa demande, il est envoyé dans l'aviation où il termine la guerre avec cinq blessures dont la perte de l'oeil droit.

Après les hostilités, avec des co-équipiers, il réalise une suite d'exploits. Avec Charles Nungesser, en 1927, il entreprend sur "l'Oiseau blanc" la traversée de l'Atlantique nord.

 

 

Le dimanche 8 mai, à 5h.21, Nungesser et Coli, pilote et navigateur, quittaient le Bourget à bord d'un avion marin Levasseur baptisé "l'Oiseau blanc" muni d'un moteur Lorraine-Dietrich 450CV démultiplié.

A 6h.45, leur escorte aérienne les voyait s'engager sur la Manche, à hauteur d'Etretat. Un grand équipage tentait Paris-New York. Il y eut alors trente heures de silence. Puis le lundi 9, entre 12 heures et 17 heures, se multiplièrent les informations : "l'Oiseau blanc" était passé sur Terre-Neuve, puis au large d'Halifax, puis devant Boston... On sait les démentis qui changèrent bientôt en angoisse douloureuse l'enthousiasme - souvent trop chauvin - qui avait gagné Paris. Deux jours après leur départ, Nungesser et Coli n'étaient pas à NewYork. Or, ils avaient à bord moins de quarante-cinq heures d'essence...

 

L'Illustration - Mai 1927

 

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 Avenue de La Magalone

 

                                                                  

 

Doit son nom à la bastide La Magalone toute proche.

 

"Au cours des deux dernières décennies du XVIIeme siècle, Marseille se bâtit de résidences campagnardes. Dans le quartier de Sainte-Marguerite, sur un domaine appartenant peut-être aux Sabran, un projet de construction voit le jour. En 1713, la propriété et son bâtiment en construction passent aux mains des Magalon, négociants-armateurs fort enrichis par le commerce avec le Moyen-Orient. Jean de Magalon, sur des plans de Pierre Puget (vraisemblablement un cousin du grand Puget et non l'illustre architecte), reprend les travaux et baptise aussitôt la bastide de son patronyme ; mais en 1721, au moment de la peste, alors que La Magalone n'était pas encore terminée, la famille Magalon dut s'en séparer".

 

La bastide La Magalone

 

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Avenue Roland Garros

 

                          

 

Roland Garros est né à Saint-Denis (île de la Réunion), le 6 octobre 1888.

 

Agent des automobiles Grégoire, il consacre ses loisirs et son salaire à l'aviation pour laquelle il se passionne et obtient son brevet de pilote le 19 juillet 1910.

Roland Garros prend part à plusieurs meetings aériens, dont celui de Marseille, au Parc Borély du 14 au 22 octobre 1911, où malgré un violent mistral, il effectue un aller et retour sur la mer de plus de dix minutes. En 1912, il bat le record d'altitude, atteignant 5601 mètres. L'année suivante, le 23 septembre, il réalise la première traversée de la Méditerranée, de Saint-Raphaël à Bizerte.

 

Engagé volontaire pour la guerre en 1914, il invente le tir à travers les pales de l'hélice.

Roland Garros est tué en combat aérien, près de Vouziers (Ardennes), le 5 octobre 1918.

 

Dictionnaire Historique des Rues de Marseille d'Adrien Blès

 

 

 

 

En septembre 1913 : Garros sur son monoplan de la traversée de la Méditerranée

 

 " La traversée de la Méditerranée en aéroplane n'est plus une chimère. Ce magnifique exploit de l'aviation a été réalisé mardi par Roland Garros, qui a volé sans escale de Saint-Raphël à Bizerte. Parti de l'aérodrome de Fréjus à 5h.22 du matin, l'intrépide aviateur a atterri à Bizerte, le grand port tunisien, à 1h.45 de l'après-midi. Le record de la navigation aéro-maritime était battu par Roland Garros qui venait de passer ainsi, d'un coup d'aile du continent européen au continent africain."

 

L' Illustration - septembre 1913

 

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Avenue Mozart

 

 

                         

 

Wolfgang Amadeus Mozart, né à Salzbourg le 27 janvier 1756, mort à Vienne le 5 décembre 1791.

 

Enfant prodige*, compositeur précoce, il porta à leur point de perfection les formes musicales de son siècle.

Les oeuvres de sa maturité s'ouvrent à la sensibilité tourmentée du romantisme naissant.

 

* En 1770, au  séjour romain de Mozart accompagné de son père Léopold est attachée la célèbre anecdote concernant le Miserere d'Allegri. Cette pièce faisait partie du répertoire de la chapelle Sixtine et le pape en avait interdit la divulgation à l'extérieur. Mozart l'écouta attentivement, la recopia de mémoire en retournant chez lui et profita d'une seconde exécution pour vérifier l'exactitude de sa transcription. "Nous l'apporterons nous-mêmes à la maison, écrit Léopold à sa femme, car nous ne voulons pas laisser ce secret de Rome en d'autres mains...".

 

 

"Chanter Mozart ? le lied de Papageno, la chanson de Chérubin, c'est comme si nous étions nés avec; ils chantent en nous; les entendre une première fois c'est les reconnaître".

André Tubeuf

 

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Avenue    Jacques Bainville

 

                          

 

Ecrivain historien français, né à Vincennes en 1879, mort à Paris en 1936. Il fut un des premiers fondateurs du nouveau mouvement royaliste et de l'Action française.

Ses oeuvres principales sont : Louis II de Bavière - Bismarck et la France - Histoire de France - Napoléon - Histoire de la IIIe République... Ecrivain net et sobre, Jacques Bainville étudie les problèmes d'histoire intérieure, financière et diplomatique avec une froide lucidité.

Jacques Bainville est élu membre de l'Académie française en 1935.

 

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Boulevard Michelet

Dénomination du 9 août 1898. Longueur 2510m.

 

                                                                  

 

 

 

 

Jules Michelet, écrivain, né à Paris en 1798, mort à Hyères en 1874.

 

 

Son père, petit imprimeur, fut ruiné par les sévérités de la censure impériale. Jules Michelet, qui avait d'abord travaillé à l'imprimerie de son père, connut vraiment la misère. A force d'énergie et d'intelligence, il réussit pourtant à achever brillamment ses études.

Nommé professeur suppléant au lycée Charlemagne, puis professeur au collège Rollin, il publia un Précis de l'histoire moderne (1827). Maître de conférences à l'Ecole normale supérieure, il y enseigna jusqu'en 1836 et publia notamment une Introduction à l'histoire universelle. Il avait été nommé en 1831 chef de la section historique aux Archives nationales. En 1838, il devint professeur d'histoire et de morale au Collège de France où son enseignement, suivi par une foule enthousiaste d'étudiants, devint une sorte d'apostolat en faveurs des idées libérales et humanitaires.

Antimonarchiste - et anticlérical - son opposition à l'Empire lui valu d'être destitué de sa chaire au Collège de France.

De 1833 à 1846, paraissent les six premiers volumes de son Histoire de France.

 

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La Cravache

 

                      

Un rapport permet de connaître l'état de la propriété La Magalone en 1781.

Elle se composait de trois sections dont l'une : La Guena ou La Brune d'une surface de 12 carterées*.

Cette parcelle, rebaptisée La Cravache, servit de haras et de club hippique. Elle fut lotie dans les années 1960.

 

* La carterée valait 2044 m².

 

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Avenue de Tahure

 

 

                      

Tahure se trouve dans le nord-est du département de la Marne, entre Reims et Verdun - 185 habitants en 1914.

Pendant le Première guerre mondiale*, le village fut anéanti.

 

* La butte de Tahure, qui domine le village au nord, par 192 m. d'altitude, fut en 1915 et 1918 le théâtre de durs combats entre Français et Allemands. Enlevée par les Français, au cours de la bataille de Champagne, le 7 octobre 1915, elle fut reprise le 30 octobre par une contre-offensive allemande, puis reconquise par les Français à la fin de septembre 1918, pendant la bataille de Champagne et Argonne.

 

Soldats français dans une tranchée à Tahure

 

En 1950, son territoire fut rattaché à la commune voisine de Sommepy qui prit alors le nom de Sommepy-Tahure pour perpétuer la mémoire du village disparu.

 

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Avenue Marcel Koch - délibération du 23 Juillet 1945

 

 

                                                                 

 

Marcel Koch, né à Paris le 30 mars 1902.

Gardien de la Paix, habitait boulevard de Louvain. Déporté politique,  il meurt au camp de Buchenwald en 1945.

 

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Rue Alfred Nicolas - délibération du 23 juillet 1945

Ex Avenue de Champagne*

 

                                                                         

 

Alfred Marius Nicolas, né à Marseille, le 8 septembre 1895, portefaix. Combattant et blessé de guerre 1914-1918, domicilié avenue de Champagne, employé à l'Assistance publique, il participe à la libération de la Ville. Il est tué, le 24 août 1944, sur l'avenue du Prado à la hauteur de l'église du Sacré-Coeur.

 

* L'un de propiétaires du lieu, natif de Reims, suggéra de donner à cette voie le nom de la région d'où il était natif.

 

Dictionnaire Historique des Rues de Marseille d'Adrien Blès

 

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Avenue du Point d'Interrogation

 

 

                            

 

Point d'Interrogation : nom de l'avion sur lequel Coste et Bellonte réalisèrent, le 2 septembre 1930, la première traversée de l'Atlantique d'est en ouest, Paris-NewYork.

 

 

L'exploit de Costes et Bellonte

L'arrivée du Point d'Interrogation parti trente-sept heures plus tôt de Paris.

La prouesse de Costes et Bellonte a suscité aux Etats-Unis le plus délirant enthousiasme. A peine le Point-d'Interrogation avait-il atterri et les deux aviateurs étaient-ils descendus de leur appareil que l'un et l'autre étaient saisis, enlevés et portés en triomphe parmi les applaudissements et les ovations de plus de 25.000 spectateurs.

 

L'Illustration septembre 1930

 

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Avenue Curie

 

                                                                          

 

- Pierre Curie, né à Paris le 15 mai 1859 - meurt écrasé par un camion à Paris, le 19 avril 1906.

- Marie Sklodowska, née à Varsovie le 7 novembre1867, vient à Paris en 1892, épouse Pierre Curie trois ans plus tard. Elle meurt, victime d'irradiations successives, le 4 juillet 1934.

 

Pierre et Marie Curie dans leur laboratoire

 

Le Prix Nobel de 100.000 francs (pour la chimie) décerné aux savants français qui ont découvert le radium et ses propriétés :

" Jeudi dernier,  l'Académie de Stockholm, réunie en séance solennelle, a partagé le Prix Nobel de 1903 pour les sciences chimiques, entre Mr et Mme Pierre Curie d'une part, et Mr Henri Becquerel de l'autre. On applaudira unanimement à la décision de l'Académie suédoise qui a réuni les noms de ces trois savants dans l'attribution du même prix ".

L'Illustration 1903

 

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 Avenue de Provence

 

                            

 

 

 

 

 

  " La Provence, l'Empire du soleil que borde comme un ourlet d'argent le Rhône éblouissant."

    Frédéric Mistral

 

 

Les oliviers - Vincent van Gogh 1889

 

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Avenue du Coin-Joli

 

 

                        

 

 

Coin-Joli  ou Coin Joly : viendrait du nom d'une famille qui y possédait une maison ?

 

Dictionnaire Historique des Rues de Marseille d'Adrien Blès

 

 

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Rue Mirone

 

                         

 

 

 

Nom de l'un des premiers propriétaires de ce terrain.

 

Dictionnaire Historique des Rues de Marseille d'Adrien Blès

 

 

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Boulevard Léon

 

 

                                                                       

 

Origine du nom  : ?

 

 

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Boulevard du Commandeur *

 

 

 

                           

 

 

Origine du nom : ?

 

 

* Commandeur : grade su périeur dans les ordres de chevalerie.

 

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Rue Cazalet-Jacquet

 

 

                            

 

 

Origine du nom : ?

 

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Rue Maurin

 

 

                             

 

 

 

Origine du nom : ?

 

 

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Avenue du Frêne

 

 

                             

 

 

 

Le frêne à feuilles étroites ou frêne du Midi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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